Comme ma psychiatre m'a déjà dit: les gens ne comprennent pas ce qu'ils ne voient pas. La maladie mentale c'est quelque chose que les gens ne comprennent pas et jugent facilement puisqu'il n'y a pas de blessures physiques visibles, ou du moins, il y en a rarement.
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Une tempête dans ma tête
Je ne sais comment l’expliquer avec des mots. Je ne peux l’exprimer avec des gestes, des paroles, des dessins. C’est difficile de juste l’expliquer.
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Telle mère, telle fille
Je ne pensais jamais qu’un jour, je serais un peu comme mes parents. Toute ma vie je me suis dit : je ne ferai jamais ça à mes enfants ou je ne ferai jamais ça tout court. Devinez qui fait exactement ce qu’elle a dit qu’elle ne ferait jamais? Ben oui, moi ! Plus je vieillis, plus je me rends compte que je reprends certaines habitudes de mes parents. Pourtant, j’ai vraiment été une adolescente difficile qui hurlait toujours à l’injustice !
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Cadeaux pour les bas de Noël
Je suis une personne qui aime les traditions. Pour moi, les bas de Noël en font partie. Je ne peux uniquement mettre des cadeaux sous le sapin : impossible. J’aime que chacun ait son bas de Noël et je les remplis de tout plein de choses. Mais j’avoue que quelques fois, à part des confiseries, c’est difficile de savoir quoi mettre dans les bas.
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J’en ai parlé, je n’oublierai jamais, mais je me suis pardonnée
Est-ce que j’ai des séquelles ? Oui. Certaines blessures sont parties grâce à la thérapie, certaines autres partiront un jour, j’ai espoir. Mais une grande part fera partie de moi toute ma vie. Je n’oublierai jamais et c’est cela qui est difficile à accepter. J’ai des séquelles qui me suivront pour toujours, mais au lieu de les ignorer comme j’ai fait pendant plus de 10 ans, je les apprivoise et j’essaie de comprendre.
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Je ne l’ai jamais dénoncé, jamais pardonné et jamais oublié
Pourquoi je ne l’ai jamais dénoncé? J’ai cru que c’était ma faute. J’ai eu peur que ma famille souffre. J’ai eu peur qu’on ne m’aime plus. J’ai eu peur de devoir en parler. J’ai cru l’avoir pardonné un jour. En fait, c’est à moi que j’ai pardonné. Pour lui, eux, le pardon n’est aucunement envisageable. Je n’ai oublié aucun détail, aucun coup, aucun cri, aucune douleur, aucune blessure. Je vis avec ce souvenir qui fait mal à chaque fois.
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Thérapie
C’est lui qui m’écoute depuis le mois de mai. Chaque semaine, je fais le même chemin pour me retrouver assise sur cette même chaise devant cet homme qui m’aide à améliorer ma vie. Il m’a vue fâchée, triste, pleurer, en crise de panique. Il m’a accompagnée pour chaque étape durant ma dépression et mon arrêt maladie. Il m’accompagne encore, maintenant aux deux semaines.
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Ma zone grise
Ma zone grise me permet de me protéger. Rester dans le confort de mes opinions, de mes pensées. J’aime ma zone grise, elle me permet d’élargir mes horizons, de pousser mes réflexions et d'apprendre. Je partage rarement ma zone grise, trop de gens sont noirs ou blancs, on ne s’entend pas.
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La trilogie La Bête : puissant et addictif
Le personnage, c’est impossible de ne pas s’y attacher. Malgré ses gestes et ses opinions atroces, on apprend à l’aimer et on ne peut arrêter de lire. On veut toujours savoir ce qui va se passer. Ce que j’ai aimé, c’est que j’étais capable de m’imaginer les scènes, autant les lieux que les personnages et c’est quelque chose que j’apprécie grandement lorsque je lis un livre.
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Le poids des émotions
Je ne sais comment faire pour atténuer ce poids qui pèse lourd. Les médicaments ne font qu’alléger la souffrance. J’ai mal de temps à autre, au point de ne plus être en mesure de respirer ou juste de réussir à mettre un pied devant l’autre.