Mon petit cahier de notes

mon petit cahier de notes

Mon petit cahier de notes. Celui qui m’aide à me libérer l’esprit, qui me permet de mieux dormir, de rêver, de noter des idées et plus encore. Ce petit cahier, il est toujours avec moi. Dans mon sac, sur mon bureau au travail, à côté de mon lit.

Mon petit cahier de notes. Il m’a permis de conserver des idées d’articles, des textes inspirants, profonds. J’ai pu, grâce à celui-ci, me souvenir de mes idées et d’en créer quelque chose de beau.

Mon petit cahier de notes. Il m’a permis de dormir. C’est le psychologue qui me l’a suggéré. Moi qui ai toujours un million de choses dans la tête et qui arrive rarement à me reposer, maintenant je note tout. Que ce soit comment je me sens, mes cauchemars, mes peines, mes joies, les choses que j’ai à faire. Tout y est inscrit et je peux par la suite me laisser aller dans les bras de Morphée ou tout simplement arrêter de stresser.

Mon petit cahier de notes. Il est précieux. Tellement de choses y sont inscrites, ce n’est pas un journal intime, mais presque. Il est ma béquille, mon oreille attentive et mon ami imaginaire quand j’ai besoin de confier des choses qui ne se disent pas. Parce que oui, il y a des choses qui ne se disent pas.

Mon petit cahier de notes. Des fois j’y gribouille ma commande de sushis ou je calcule des montants d’argents quand vient le temps de payer mes comptes. Quand je parle au téléphone, il m’arrive de l’ouvrir pour dessiner des petits bonhommes.

Mon petit cahier de notes. Il m’accompagne lorsque j’ai des rencontres avec Folie Urbaine ou une rencontre d’opportunités. C’est plus qu’un agenda, c’est la rallonge de mon cerveau. Il contient tout ce que je ne dois pas oublier et tout ce que je ressens.

Mon petit cahier de notes. Il m’a aidé à traverser plusieurs tempêtes. À me lancer dans de nouveaux projets, parce que mes idées y étaient gardées précieusement.

Mon petit cahier de notes n’est jamais le même, des fois au fil des pages, je dois le remplacer. Mais je les conserve tous, aussi précieux les uns des autres. Une extension de moi-même. Des mots et même de mon âme.

Si tu me vois écrire dans mon petit cahier de notes, sache que ce sera gravé dans le temps. Parce que oui, mes cahiers de notes traversent le temps depuis plus de 20 ans.

Chocolats Favoris, on t’aime d’amour!

Chocolats Favoris on t'aime d'amour

On va se le dire, pas besoin que ce soit la Saint-Valentin ou Pâques pour manger du chocolat. D’autant plus que celui signé Chocolats Favoris est bon 365 jours par année. Avec la variété offerte, tout le monde y trouve son compte, même une fille comme moi qui ne raffole pas du chocolat à la base.

Mais, j’ai donné mon cœur à Chocolats Favoris il y a 4 ans et il me le rend bien depuis.

C’est donc avec bonheur que nous nous sommes rendues à la succursale située dans le quartier des spectacles, pour goûter aux nouveautés offertes pour la Saint-Valentin et confirmer mon amour à tous leurs produits.

Lorsque Karine, Ariane et moi sommes arrivées, la table était déjà mise pour nous faire redécouvrir, une fois de plus, à quel point les fruits sont bien meilleurs lorsque nappés de chocolat au lait ou de chocolat noir.

Chocolats Favoris on t'aime d'amour

C’est en jasant avec le toujours très sympathique Gino Chouinard, que nous avons fait notre choix parmi la sélection de desserts chauds offerts. Les nouveaux cœurs fondants sont définitivement à essayer, puisque ceux-ci sont offerts depuis peu et l’on peut les déguster à la saveur de son choix. Composé d’un brownie chocolaté avec fondant au milieu, c’est un must pour tout amateur de douceurs sucrées.

Chocolats Favoris on t'aime d'amour
Crédit photo Élodie Cloutier

Si nous avons opté pour la version éclatée caramel fleur de sel, nous aurions tout aussi bien pu craquer pour les autres tellement elles semblent toutes décadentes.

Chocolats Favoris on t'aime d'amour

Rouge Velours effectuant son retour en même temps que le mois de l’amour, c’est cette saveur que nous avons sélectionnée pour déguster notre poutine. Composé de frites desserts de style churros, de mini guimauves et de crème glacée molle enrobée de chocolat coloré d’un beau rouge foncé, ce classique québécois est tout simplement délicieux et parfait pour être partagé à deux.

Chocolats Favoris on t'aime d'amour

Plusieurs choix s’offrent également du côté des gâteries à offrir à la personne de son choix. Que ce soit pour célébrer l’amour, l’amitié ou tout simplement pour faire plaisir à quelqu’un, une grande sélection de chocolats en forme de cœur est offerte et ceux de couleur rose à saveur de Cheesecake aux fraises sont totalement de circonstance.

Chocolats Favoris on t'aime d'amour

On retrouve aussi, parmi les nombreux produits offerts, des assortiments de chocolats fins, des coffrets contenant des fondues éclatées et même des biscuits de fortune qui contiennent tous un mot personnalisé rédigé par l’équipe. De quoi réjouir n’importe quel amateur de chocolat !

Chocolats Favoris on t'aime d'amour
Chocolats Favoris on t'aime d'amour

Chocolats Favoris est décidément un incontournable pour les becs sucrés et c’est avec plaisir qu’on apprend que de nouvelles saveurs seront bientôt offertes et que la compagnie n’a pas fini de nous étonner.

C’est le ventre rempli d’amour et de chocolat que nous avons terminé notre visite et c’est résolument une longue histoire d’amour qui se poursuit pour nous avec Chocolat Favoris.

Dépêchez-vous de vous rendre dans une des nombreuses succursales pour y trouver le bonheur en bouche.

Pour trouver la succursale la plus près, c’est ICI.

Merci à Chocolats Favoris pour l’invitation média.

Crédit photos : Ariane Martineau

Crédit photo couverture : Jennifer Martin

Photo de signature pour Jennifer Martin.

L’anxiété, ce poison néfaste

L'anxiété, ce poison néfaste

Être sain d’esprit est une réelle chance, pour prendre le contrôle de notre corps et choisir les bonnes options pour nous. Mais lorsque l’anxiété s’en mêle, on perd parfois tous nos sens.

Parce qu’elle est invisible, mais si forte à la fois. Elle monopolise mon âme et réussit à me faire croire n’importe quoi. L’anxiété est aussi forte qu’une tornade et même si vous voulez la vaincre, vous finissez épuisé et perdu.

Bien qu’elle ne se vive pas de la même manière pour chacun d’entre nous, elle réussit à nous mettre dans le même état. Parfois elle vous donne des chaleurs, des tremblements, des frissons, elle rend les mains moites, elle donne des palpitations. Certaines personnes se rendent même à l’urgence en pensant qu’elles sont prises d’une crise cardiaque tellement c’est fort.

Tel un poison venimeux, elle s’infiltre dans vos veines et paralyse le cerveau en vous faisant à croire de ce qu’elle veut bien vous transmettre comme informations. La vaincre exige beaucoup de contrôle et demande beaucoup de stratégie.

Comme par exemple la méditation, téléphoner une personne calme et de confiance, marcher, parfois la médication est nécessaire, tout comme un diabétique qui a besoin d’insuline.

Se l’avouer et découvrir ce que l’anxiété produit chez une personne est une étape difficile. Les personnes de l’entourage doivent être compréhensives et réceptives aux besoins et ne doivent pas être dans le jugement.

L’anxiété est différente pour chacun d’entre nous, mais au même résultat final, soit un état de panique très intense. Il n’y a pas de raison particulière pour laquelle une crise se présente le bout du nez. C’est comme de la visite qui se pointe un dimanche après-midi : inattendue et pas nécessaire! Il n’y a pas de stéréotype particulier pour que l’anxiété colle à nous. Elle apparaît un jour comme par magie, mauvaise magie par contre.

Voici une ligne d’écoute qui se nomme Écoute Entraide. La ligne s’adresse aux personnes vivant toutes sortes de problématiques, entre autres :

La santé mentale

Dépression

Anxiété

Solitude et isolement

Séparation

Problèmes familiaux, etc.

La ligne d’écoute est accessible 7 jours par semaine, de 8 h à minuit.

Région de Montréal :

514 278-2130

Extérieur de Montréal sans frais :

1 844 294-2130

Pour vous, ou pour aider quelqu’un.  😉

Folie veronique logo auteur

Une Saint-Valentin gourmande

On a fait des recettes pour la Saint-Valentin, avec La Lichée.

Oui, je suis une bebitte à sucre, même si j’essaie de diminuer ma consommation tranquillement. Je focuse donc sur quelques produits et moments pour me gâter! Et je ne peux pas résister aux caramels de La Lichée!

On a fait des recettes pour la Saint-Valentin, avec La Lichée.
On a fait des recettes pour la Saint-Valentin, avec La Lichée.

Nous vous avons concocté une vidéo gourmande avec des façons de déguster votre caramel préféré, que ce soit pour la Saint-Valentin, seul.e, entre amoureux.es ou ami.es! Ou tous les autres jours de l’année.

On a fait des recettes pour la Saint-Valentin, avec La Lichée.

Pour la première suggestion :

Préparer un mélange de chocolat chaud

Ajouter du lait d’amande non sucré (ou autre liquide du genre)

Ajouter une mousse au choix Déposer des morceaux de pastilles de chocolat Dulce de Leche de Chocolats Favoris

Ajouter le caramel dedans et sur le dessus

Se régaler!

On a fait des recettes pour la Saint-Valentin, avec La Lichée.
On a fait des recettes pour la Saint-Valentin, avec La Lichée.
On a fait des recettes pour la Saint-Valentin, avec La Lichée.
On a fait des recettes pour la Saint-Valentin, avec La Lichée.
On a fait des recettes pour la Saint-Valentin, avec La Lichée.
On a fait des recettes pour la Saint-Valentin, avec La Lichée.

Pour la deuxième suggestion :

Faire éclater du pop-corn (avec ou sans beurre)

Couper des bâtonnets de pretzels salés et les ajouter

Déposer des morceaux de pastilles de chocolat Dulce de Leche de Chocolats Favoris

Faire couler le caramel sur le dessus

Se salir les doigts et savourer les saveurs!

On a fait des recettes pour la Saint-Valentin, avec La Lichée.
On a fait des recettes pour la Saint-Valentin, avec La Lichée.


On a fait des recettes pour la Saint-Valentin, avec La Lichée.

Pour la troisième suggestion :

Prendre une cuillère

La remplir au complet

Déguster!

On a fait des recettes pour la Saint-Valentin, avec La Lichée.

Crédit photos : Ariane Martineau

Pour découvrir tous les produits La Lichée, c’est ICI.

Dans la sacoche…des fondatrices

Dans la sacoche...des fondatrices

On vous propose une nouvelle thématique d’articles mensuels pour l’année 2019. Chaque mois, les fondatrices vous invitent à en découvrir un peu plus sur elles et vous donneront accès à certains aspects de leur vie.

C’est avec bonheur qu’elles partagent avec vous, pour le plaisir, le contenu de leur sac à main.

Je n’ai jamais été le genre de fille qui traîne 1001 choses dans sa sacoche, je dirais même que je suis loin d’être celle qui a toujours tout sous la main. Je ne traîne pas de Kleenex, de Tylenol ou de trucs du genre. Si, pendant un certain temps, j’avais de grands sacs à mains que je portais sur l’épaule, maintenant je privilégie les petits sacs qu’on peut porter en bandoulière afin d’avoir les mains libres. Je ne possède que très peu de sacoches et je choisis presque toujours les teintes neutres. Bref, je ne considère pas le sac à main comme un accessoire mode, mais plutôt comme un objet pratique qui me permet de transporter mes essentiels. Dans celui-ci, on retrouve principalement mon porte-feuilles, mes clés, mon cellulaire, mon iPod, un ou deux baumes à lèvres (il m’en faut en tout temps à portée de main) et un trop grand nombre de rouges à lèvres. J’ai aussi une lime pour les ongles, de la crème pour les mains, un fil pour recharger mon téléphone, un paquet de gomme et, parfois, quelques coupons-rabais ou factures qui traînent. C’est impossible pour moi de ne pas traîner ma sacoche partout où je vais, à part à l’époque où je sortais dans les bars et que je rangeais ma clé de voiture et mon argent dans le décolleté de ma camisole! Ah le bon vieux temps! – Jennifer


Dans la sacoche des fondatrices

J’ai plusieurs sacoches. Mais, je n’aime pas ça en traîner une. Je sais, c’est bizzare quand même! Je suis plus du genre à tout mettre dans mes poches ou demander à mes amies de mettre quelques trucs dans leur sac à elles. À la base, j’ai toujours mes clés, mon cellulaire, un baume à lèvre et de l’argent ou ma carte de débit. Parce que oui, j’ai un porte-feuilles, mais je ne le traîne jamais. C’est d’ailleurs une des raisons qui fait en sorte que je doive aller à la banque refaire une carte de débit assez souvent, puisque je la perds régulièrement! Bref. Il m’arrive tout de même d’opter pour une sacoche et la remplir, tsé tant qu’à l’avoir! Sinon, j’ai toujours mon sac à dos pour me rendre au travail. Alors c’est ce que je vais vous décrire. Donc, ce que j’ai toujours avec moi, c’est : idéalement, mon porte-feuilles (quand j’y pense), mon cellulaire, mes clés, mon agenda, un petit carnet de note, un crayon, un baume pour les lèvres, des écouteurs, un roman, un élastique à cheveux, de la crème pour les mains, des lunettes de soleil, des Tylenol, ma tasse de café (quand j’y pense), une barre-tendre (souvent écrasée). Mais c’est sûr que lorsque je pars faire mon épicerie, j’ai mon cellulaire, mes clés et ma carte de débit dans ma poche de jeans arrière, je n’ai pas besoin de plus! – Karine

J’ai 1000 et un sac à main. J’aime en avoir un pour presque toutes les occasions, pour mes différents looks. Pour faciliter le transfert d’un sac à l’autre, j’utilise des pochettes pour classer mes effets personnels. En plus de l’essentiel, mon porte-monnaie et mes clées, j’ai de multiples objets utiles comme une lime à ongles, des médicaments pour les maux de tête, des lingettes sèches qui expand avec de l’eau, des papiers mouchoirs, mon petit pot de crème Belif que j’adore, des menthes, mes écouteurs Sony avec noise cancelling, mon baume à lèvres Yves-Saint-Laurent, mes Pixel Buds pour dépanner, ainsi que beaucoup trop de rouges à lèvres. Dernièrement, je sors avec un petit sac à dos jaune moutard et il contient surprennement beaucoup! En plus, ça libère tes mains et j’ai moins mal au dos en ayant un sac balancé sur mes deux épaules. Yes! J’ai 30 ans, mais je retourne en arrière avec des accessoires du genre. -Ariane


Dans la sacoche...des fondatrices

Et toi, que contient ton sac à main?

Photo de signature pour Jennifer Martin.

Révision par Ariane Martineau

Et si je partais comme dans 3 filles et un sac à dos ?

3 filles en sac à dos

Si l’année 2018 a été riche en littérature féminine, 2019 semble également bien partie pour faire plaisir à ce lectorat. Déjà conquise par la plume de Nadia Lakhdari King et celle de Mélanie Leblanc, dont j’ai lu tous les livres, ce n’était qu’une formalité de tomber sous le charme de la plume de Marie-Julie Gagnon qui signe la troisième histoire de ce collectif paru chez les éditions Goélette.

Comme je me suis lancé le défi de lire un minimum de 100 livres cette année, je suis heureuse que celui-ci soit mon premier. C’est donc avec bonheur que je me suis plongée dans 3 filles en sac à dos qui promettait de me faire voyager et d’oublier la température glaciale de ce mois de février qui n’en finit plus.

D’abord, sache qu’en achetant ce livre, non seulement tu encourages trois auteures d’ici, mais aussi une bonne cause puisque pour chaque exemplaire vendu, 1 $ sera remis à la Fondation du cancer du sein du Québec. Voilà une occasion en or de garnir ta bibliothèque d’un bon roman et de contribuer de manière positive à la cause.

Voici d’abord un résumé des trois histoires.

Je ne sais pas comment tu fais • Nadia Lakhdari King

Professionnelle ambitieuse, maman et épouse attentionnée, Esther est une véritable superwoman… au bout du rouleau ! Quand sa grande amie Jeanne lui propose que leurs familles se rejoignent à l’autre bout du monde, elle accepte sans hésiter. Mais Esther se rend vite compte que si l’herbe semble parfois plus verte chez le voisin, la réalité est souvent tout autre. Et si le bonheur, c’était d’avoir la vie qui nous ressemble ?

Comme tout le monde • Marie-Julie Gagnon

Maude-Emmanuelle, vingt-sept ans, s’apprête à réaliser l’un de ses plus grands rêves : devenir propriétaire d’une maison de banlieue avec Charles-Étienne, son amoureux des sept dernières années. Elle a tout prévu… sauf se faire larguer le jour de leur rendez-vous à la banque, parce qu’elle est trop prévisible. Piquée au vif, elle part en Thaïlande pour prouver à Charles-Étienne et à la planète entière qu’elle peut, elle aussi, être wild comme tout le monde.

On est où ? • Mélanie Leblanc

Floralie est une influenceuse. Grâce à ses réseaux sociaux et à ses nombreux fans aussi inconnus que cosmopolites, elle profite d’articles promotionnels, parcourt la planète et est invitée aux soirées les plus glam. La vie rêvée, quoi ! Pourtant, une seule question posée lors d’un séjour inoubliable au Mexique bouscule ses certitudes : « Tu vas faire quoi quand tu vas être grande ? » Incapable de répondre, Floralie s’embarque alors pour le voyage le plus inspirant, cocasse et enrichissant de sa vie.

L’histoire de Nadia est touchante et c’est à son personnage principal que je me suis le plus identifiée dans le livre. Comme toujours, l’auteure réussit à me faire plonger rapidement dans son univers et surtout à me captiver de la première à la dernière page.

Pour ce qui est du récit de Mélanie, j’ai eu les meilleurs fous rires pendant la lecture de certains passages et je dois dire que sa plume est vraiment divertissante. Et que dire de Floralie, l’influenceuse dépeinte dans l’histoire ? Je pourrais facilement m’identifier à quelques traits de sa personnalité.

À mon étonnement, c’est l’histoire de Marie-Julie qui a trouvé le plus grand écho en moi, alors qu’elle était la seule auteure dont je ne connaissais pas le style. J’ai adoré le périple vécu par son personnage, les rebondissements que je n’ai pas vus venir et surtout sa façon de raconter les choses. Une belle découverte littéraire et j’ai l’intention de suivre son travail attentivement.

Bref, l’année commence en force côté lecture et c’est avec empressement que je te conseille de te procurer ce roman qui donne envie de faire ses valises et de partir à l’aventure… au moins le temps de quelques pages !

Merci aux éditions Goélette et à Catch Communications pour la copie de presse.

Photo de signature pour Jennifer Martin.

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Ben oui, la dépression m’a changée !

ben oui la dépression m'a changée

Oui j’ai changé. Je ne suis plus la même personne depuis que mon monde tout entier s’est écroulé. Mon corps, mon âme, mon cœur se sont écroulés tous ensemble, main dans la main. J’ai shut down tout d’un coup et j’ai eu besoin qu’on me fasse un reset qui était nécessaire. J’étais sur le point de tirer la plogue une fois pour toutes, mais j’ai eu de l’aide juste à temps.

J’ai vécu la dépression et je peux te dire que c’est difficile. C’est ardu de juste essayer de comprendre ce qui se passe en dedans de toi, imagine-toi devoir l’expliquer aux autres. C’est une période où tout est centré sur toi-même, tu dois avancer, te trouver des repères, te créer une routine, prendre soin de toi, écouter ton corps, etc. Il y a eu les rendez-vous chez le médecin, le psychologue, le psychiatre et la médication. Un cocktail complet de choses qui demande une certaine adaptation, tout cela pour ton bien-être, pour aller mieux.

Tu ne sais plus qui tu es. On t’a remis à zéro. Il te reste encore quelques repères : tes ami.es, ta famille, ton chum, mais tu ne penses plus pareil, certaines choses ont disparu en toi et d’autres sont entrées.

Une dépression, ça change un humain, ça change une vie.

Quand tu finis par aller mieux, tu te rends compte qu’il y a des choses ou des personnes que tu ne désires plus dans ta vie. Tu reconstruis petit à petit ton quotidien, tes projets, tes rêves, tes ambitions, etc. Des sentiments que tu avais avant disparaissent et d’autres apparaissent. Je me suis longuement forcée à ne pas changer. Mais la vérité c’est que c’est normal de changer après une dépression (ou tout court un moment dans sa vie). On va mieux, on veut continuer d’aller mieux et il y a des choses qui doivent changer pour cela.

La culpabilité, je n’en ai plus. J’ai changé et je continue de changer pour moi, pour mon propre bien-être. Je suis la seule à avoir le contrôle sur mes sentiments, mes émotions, mes réflexions, etc. Personne n’est en droit de me dire ce qui est bien pour moi. Je me suis créé une carapace pour faire face aux personnes qui me jugent, me font la morale, me tirent vers le bas.

Moi, je veux du beau. Que du beau. Le laid, il y en aura toujours. Mais j’ai envie d’illuminer ma vie avec le beau. J’ai tellement longtemps vécu avec une ombre noire au-dessus de la tête, que, maintenant, je peux voir le ciel bleu et le soleil ; j’ai envie d’en profiter et de ne laisser rien ni personne m’en empêcher.

Donc, ben oui, la dépression m’a changée ! Tu as le choix d’accepter qui je suis ou de choisir un autre chemin sur lequel je ne t’accompagnerai pas.

Karelle gauthier

Plonge avec moi : un roman lumineux et porteur d’espoir

Plonge avec moi

En 2018, j’ai lu beaucoup de livres de « chicklit ». Je ne le cache pas, c’est mon genre littéraire préféré. En 2019, j’ai décidé de sortir un peu de ma zone de confort et d’essayer de varier mes lectures. C’est pourquoi j’étais heureuse de recevoir des éditions Goélette (que j’adore) le roman Plonge avec moi de Claire Cooke.

Premièrement, je ne connaissais pas cette auteure québécoise, ce fut donc l’occasion parfaite de la découvrir. On ne se le cachera pas, ce ne sont pas les talents qui manquent au Québec côté littérature.

Deuxièmement, la description du livre laissait présager un style différent duquel je suis habituée et ce n’était pas pour me déplaire. J’ai donc décidé d’en faire ma lecture du moment.

C’est par ces mots que je me suis laissé tenter :

Je m’appelle Soleine.

L’été de mes quinze ans, le 16 août 1998, j’ai pris une décision. Trop pressée. Trop instinctive. Une décision qui a complètement bouleversé mon existence.

Je devrais sans doute la regretter, mais lorsque j’y pense, je me rends compte que ça permit à une autre vie de faire sa place. La mienne.

Intrigant, non ?

Je me suis donc plongée (je n’ai pas de mérite pour ce jeu de mots, c’était trop facile) dans Plonge avec moi sans vraiment savoir à quoi m’attendre, mais tout de même très curieuse d’en apprendre plus.

Récit véridique écrit au « Je », l’histoire raconte la chute de Soleine dans la piscine d’une amie, lors d’un party auquel elle assiste sans en avoir averti ses parents. Elle se brise la nuque et se retrouve partiellement paralysée. S’ensuit alors un combat des plus inspirant pour retrouver son autonomie, sa dignité et se construire une vie différente de celle qu’elle s’était imaginée, mais qui saura faire d’elle une femme heureuse malgré les nombreuses embûches.

C’est sa tante Claire, l’auteure du roman, qui raconte l’histoire du point de vue de Soleine. Celle-ci a d’ailleurs participé à chaque étape d’écriture de ce livre tout simplement captivant. On est aussi témoins au fil des pages de leur grande complicité.

Ce que j’ai aimé du livre, c’est l’impression de vivre toutes les étapes de sa chute, de ses nombreux séjours à l’hôpital, des mois où elle doit se battre pour sa vie et sa liberté et des progrès qu’elle fait, sans jamais trouver ça déprimant ou triste. J’ai souvent été happé par sa résilience et ses réflexions face à sa condition. J’ai même ri à certains passages, alors que son histoire est loin d’être drôle. C’est un grand talent de la part de l’auteure d’arriver à me faire sourire en lisant une histoire aussi tragique.

Et surtout, j’adore l’attitude de Soleine qui ne s’est jamais découragée face à sa situation. Elle a abattu les obstacles sur son chemin, un à un, et c’est grandement inspirant de lire qu’elle a su puiser la force dont elle avait besoin pour passer à travers cette épreuve.

Étant moi-même en convalescence depuis 2 mois à la suite d’une fracture de la cheville, j’ai eu envie d’effacer de mon esprit tous les moments de désespoir et de découragements que j’ai vécus dans les derniers jours puisqu’ils ne sont rien comparés à l’histoire de Soleine. Comme quoi la vie nous envoie parfois des signes et s’efforce toujours de remettre les choses en perspective.

Encore à ce jour, 20 ans après les événements, Soleine est convaincue qu’elle finira par remarcher un jour. J’espère de tout cœur qu’elle y arrivera avec les progrès de la science, et surtout, la joie de vivre et la détermination de cette heureuse maman de deux magnifiques filles issues de son mariage avec le beau Stéphane.

Bravo à Claire et Soleine qui signent ici un livre rempli d’espoir. Ce livre devrait être offert à toute personne ayant vécu quelque chose de similaire et qui a besoin de se sentir comprise. Mais surtout, à toute personne qui a envie de passer un bon moment et de se poser les bonnes questions après une lecture des plus inspirantes.

Merci aux éditions Goélette et à Catch Communications pour la copie de presse.

Photo de signature pour Jennifer Martin.

Les autres l’auront toujours pire

Parler de soi

On l’entend souvent ça : ” Pense aux enfants en Afrique qui mangent pas. “, cette phrase conçue pour inciter les enfants d’ici à finir leur assiette, à ne pas gaspiller. Tout le monde devrait apprécier ce qu’il a à sa disposition, aux privilèges de sa vie, aux ressources disponibles. Mais ça m’a souvent fait penser au fait que, si je n’ai plus faim, ça donne quoi de me forcer? Je ne parle pas de jeter son assiette, mais de la mettre de côté le temps de retrouver l’appétit.

Connaissez-vous l’écriture automatique? Eh bien, c’est ce que je suis en train de faire en ce moment. L’époque de LiveJournal me manque parfois. Ces années pendant lesquelles j’écrivais mes pensées sur Internet, sans même savoir qui et si quelqu’un les lisait. Ce moment d’enfance où mes journaux intimes s’accumulaient et étaient gonflés par l’encre. Maintenant, on écrit pour les autres et moins pour soi. Je dis pas que tout le monde fait ça, mais on s’entend que c’est quand même rendu une denrée rare.

Pour revenir à mon sujet principal. Je sais que les autres l’ont pire que moi, je sais que je suis privilégiée sur plusieurs points. Reste que le mal des autres n’effacera jamais le tien. Tu peux te raisonner en te disant que Hey ça pourrait être pire! mais c’est pas toujours possible. On n’a pas constamment la force de raisonner logiquement quand on ne va pas bien.

Si quelqu’un va mal, on ne va pas commencer en lui disant “Ah, mais tu sais, Érica s’est cassé le bras l’autre jour, toi non. ” Premièrement, ça n’aide en rien. Deuxièmement, ça diminue tes problèmes, mais pas dans le bon sens. Bien sûr que je peux me dire que, ouf, une chance que j’ai un toit, de la nourriture et des ami.es, reste que le mal est là quand même. Je vais souvent passer par-dessus mes bobos en me disant que ça pourrait être pire, que je suis chanceuse d’avoir la vie que j’ai, mais ça fait en sorte que j’accumule et que ça finit par déborder. C’est pas sain. Faut en parler.

Et quand on a le goût de parler de soi, de trucs plus négatifs, je trouve important de vérifier que son interlocuteur ou interlocutrice a la force de t’entendre. Si cette personne ne va pas bien, c’est sûr que ça n’apportera rien de bon pour toi ou elle.

Alors j’attends. Parce que mes maux sont moins importants que ceux de mes ami.es.

Mon amie, si seulement je pouvais comprendre comment t’es

Mon amie, si je seulement je pouvais comprendre

Ma belle amie, si tu savais comme je rush parfois à tes côtés.

Je t’apprécie, ta présence est essentielle à mon bonheur, ta personnalité se rapproche de la mienne à plusieurs niveaux et j’ai envie qu’on soit amies pour la vie. Autant j’ai du fun avec toi, autant je trouve ça dur parfois de comprendre tes réactions et tes émotions.

Comprendre ce qui se passe dans ta tête, qui fonctionne si différemment de la mienne un peu trop souvent pour que je sache comment dealer avec. Comprendre comment je peux être une bonne amie et ne pas te blesser. Comprendre comment je peux accepter que tu ne réagiras pas comme moi je le ferais.

J’aimerais ça arrêter de m’en faire chaque fois que je dis quelque chose de peur que tu puisses mal l’interpréter. Au début de notre amitié, je disais les choses comme elles venaient sans me soucier de leur effet. Nous n’avions pas de passé ensemble alors je ne me préoccupais pas de ce que ça pouvait te faire; ça sortait et ça passait. Pas de gants blancs, pas l’impression de marcher sur des œufs, pas de contraintes à savoir si tu allais être fâchée ou déçue de moi.

À ce moment-là, tu n’avais pas encore traversé et vaincu les tempêtes qui sont passées dans ta vie. Je ne savais pas que ton diagnostic et toutes les étapes de ta guérison allaient être aussi chaotiques qu’enrichissantes pour notre amitié. Je ne savais pas que je réagirais aussi intensément à ton processus de bien-être et que je devrais moi aussi composer avec une partie de toi que je tente encore de comprendre aujourd’hui.

Parfois, je te sens extrêmement fragile et ça me rends ben tout croche. J’essaie de ne pas m’inquiéter parce que c’est ce que tu me dis de faire, mais c’est souvent plus fort que moi. J’aurais le goût de te serrer dans mes bras et/ou te brasser pour que tu te ressaisisses et cesses de mal feeler. Je crois toujours trop naïvement que ce serait suffisant. Mais je sais que la plupart du temps, soit que je suis loin, soit que tu préfères me dire que tout va se replacer (je te connais, tu préfères ne pas m’inquiéter et t’arranger toute seule). Pis je me rappelle que tu as les outils pour affronter ça comme une grande, et que ça finit toujours par aller mieux.  On passe alors à autre chose… jusqu’à la prochaine fois.

Je sais que moi aussi j’ai mes périodes sombres, que t’es là pour me prêter ton parapluie en cas d’orage au risque de te mouiller toi aussi. Que parfois, c’est moi qui suis lourde avec mon attitude négative et mes pensées noires. Heureusement qu’elles se produisent rarement en même temps que les tiennes parce que ça serait déprimant un peu notre affaire.

Mais je sais que certaines choses n’ont tout simplement pas d’explications concrètes, l’important c’est d’être capable de vivre avec les bons et moins bons côtés d’une personne, sachant combien ça vaut la peine de l’avoir dans sa vie pour 1001 autres raisons. C’est parce que je t’aime mon amie que je tente de t’accepter telle que tu es et d’arriver à faire la paix avec mon incompréhension face à tes réactions. Celles-ci sont propres à toi et c’est ben correct comme ça. Il ne faut juste pas que tu m’en veuilles de m’y perdre en conjectures parfois. Comme tu peux, à l’occasion, hurler en silence face à mes réactions de marde qui parfois, ne t’aident pas pantoute. Je sais que tu ne me le dis pas quand ça arrive, mais je sais que t’essaies aussi de m’accepter telle que je suis.

Pis c’est ça la beauté de notre amitié. On rage parfois chacune de notre bord, mais on se prête des parapluies, on marche en silence en attendant que ça passe, pis on sourit en se disant qu’on a survécu à une autre tempête.

Photo de signature pour Jennifer Martin.
Sophia réviseure signature