Assise sur le canapé, j’regarde mon bébé qui est en train de jouer. La vision embrouillée par les larmes. J’me sens impuissante face à tous ces drames
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L’anxiété du déconfinement
J’ai hâte de prendre dans mes bras les gens que j’aime. Mais je vais attendre, encore, faire attention et y aller un jour à la fois. Pis ne te sens pas mal d’avoir peur du contact humain, tu n’es pas seul.e !
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Et si on lâchait les complots et le débat contre le masque?
Si je te dis que je porte mon masque sans chialer, on me traitera de mouton. Si je dis que de le porter brime mes droits et libertés, on me traitera de conspirationniste.
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J’ai perdu mes illusions à propos du Web
Vie réelle ou vie virtuelle, j’ai souvent mélangé les deux. J’ai longtemps pensé que les gens étaient pareils en vrai que sur les réseaux sociaux. Que ce qu’ils montrent tout le temps, c’est ce qu’ils sont réellement.
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Les chroniques d’une hyperactive au repos forcé — Douleurs différentes, sentiments pareils
uand tu es en arrêt de travail, les autres croient à tort que tu es en vacances et que tu profites pleinement du temps passé à la maison.
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L’amour d’une vie
Peu importe nos différends on serait toujours sur la même longueur d'ondes Le cœur solide d’un premier amour
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Préférer rester seule plutôt que de revivre l’enfer
Quand on a détruit la lumière si brillante que tu avais en toi. Quand on a traversé l’enfer pour se rendre où l’on est aujourd’hui. Que nos pieds étaient en sang à force de marcher dans les roches.
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Pour Norah & Romy
Puis, je me dis que les contes de fées avaient peut être tort, au sujet de la forêt; que finalement les enfants ne devraient pas autant craindre les bêtes qui y habitent... parce que l’humain, l’adulte, le parent qu’on peut y croiser peut être tout aussi dangereux et vicieux.
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Les chroniques d’une hyperactive au repos forcé – La lumière au bout du tunnel
J’ai peu touché aux antidouleurs prescrits par mon orthopédiste mis à part quelques comprimés pour m’aider à mieux dormir lors des nuits difficiles. Pas question de parler avec mes fourchettes cette fois-ci et de ressentir des effets secondaires bizarres.
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Toujours vouloir devenir la meilleure version de moi-même
J’ai fait des erreurs, mais je ne peux revenir en arrière. La seule chose que je peux faire c’est d’apprendre de ces expériences et tout faire pour ne pas récidiver. Et me pardonner dans certains cas. L’humain n’est pas parfait, on est tous différents, avec des personnalités, des expériences, des histoires différentes. Admettre mes torts et me pardonner, c’est l’étape à laquelle je suis rendu du haut de mes 33 ans.